Archives du « spectacle vivant », usages et écriture de l’histoire

« Que n’a-t-on, à maintes reprises, souligné la difficulté de travailler sur le « spectacle vivant » [1]  et invoqué l’absence de marques laissées par des représentations éphémères ? A contrario, le constat a aisément pu être fait que, au-delà de la fragilité des fugitive materialsdu spectacle (les voix, les intonations, les postures et les gestes), les traces abondaient : costumes, décors, maquettes, manuscrits, gravures et photographies de scène… au point qu’un fétichisme de la « relique » autour de tel grand acteur ou telle grande actrice a pu se développer. Le trop et le trop peu. Sans doute la vérité se situe-t-elle entre les deux, et il faudra faire avec : des archives sont bel et bien à disposition, mais pas « la chair et les viscères » des spectacles… »

Sourced through Scoop.it from: tristan.u-bourgogne.fr

Article publié en 2011

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